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Réchauffement de la planète, gaz à effet de serre, montée des océans,
épuisement des énergies fossiles.
Et si l’envolée du prix du pétrole nous conduisait à consommer
moins d’énergie et de ressources ?
La maison en bois, c’est la MAISON DE DEMAIN, car elle s’inscrit dans la logique de
DEVELOPPEMENT DURABLE en répondant aux critères de la démarche de Haute Qualité
Environnementale (HQE). Elle possède de nombreux atouts économiques et écologiques : action en
faveur de l’environnement, peu consommatrice en énergie de part ses qualités d’isolation, rapidité et
précision des montages, économe, offrant une large gamme de produits et adaptée à tous les
environnements. |
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Economiser l’énergie
Le critère "consommation d’énergie" va devenir un élément de valorisation d’un bien immobilier dans un
contexte où les dépenses de chauffage vont augmenter proportionnellement aux coûts du pétrole, le bois
est à l’avant-garde du principe d’économie d’énergie car c’est un éco-matériau qui isole douze fois plus
que le béton, trois cent cinquante fois plus que l’acier et mille cinq cent fois plus que l’aluminium. Audelà,
la maison bois peut être encore plus économe lorsqu’elle est chauffée par des énergies propres
comme le bois, la géothermie ou le solaire. |
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Agir pour l’environnement
Le bois est un puissant moyen de lutte contre l’effet de serre à toutes les étapes de son cycle de vie :
renouvellement de la forêt, peu d’énergie est nécessaire à sa transformation, les reliquats deviennent du
combustible renouvelable, c’est un matériau isolant qui emprisonne le gaz carbonique et qui est
recyclable en fin de vie. |
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Réduire les coûts
Le coût d’une maison s’évalue selon les trois critères suivants : les travaux (court terme), la maintenance
et la consommation d’énergie.
Le choix de la maison bois conduit à une économie de 30% sur le coût des travaux (le prix du m2
habitable peut varier de 1 200 € TTC à 1 500 € TTC valeur 2006).
Grâce aux délais de mise en oeuvre, la préfabrication en usine des éléments de structure et de
remplissage permet de réduire par deux le délai de chantier (de douze à six mois en moyenne) pour une
maison de 150 m2, le délai de fabrication de la maison en bois étant réduit de moitié, l’intervention
nécessaire à son montage diminue d’autant la facture de l’entreprise. De plus, ses équipements
techniques (puits canadien, ventilation double-flux, géothermie, solaire, récupération des eaux de pluie,
chauffage bois) génèrent de 30% à 40% d’économies sur les coûts de chauffage. La durée du crédit
relais et du double-loyers durant les travaux sont également diminués de moitié, les aides publiques font
encore baisser les coûts grâce à l’ADEME (subventions départementales) et l’Etat (crédits d’impôts). |
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Développer la qualité, l’esthétique et la diversité
Grâce à une main d’oeuvre qualifiée et à la préfabrication, la filière bois permet d’envisager des
ouvrages proches du ”zéro défaut” : En usine, les éléments constitutifs (parois, planchers et toitures) sont
fabriqués et assemblés avec les réseaux techniques (électricité, plomberie, chauffage et ventilation), la
construction bois permet une plus grande originalité architecturale sans surcoût. Son encombrement, ses
grandes performances techniques et son mode d’assemblage en font un matériau riche de solutions. Il se
singularise par la diversité des habillages et finitions de façade (Mélèze, Cédre rouge, Nord blanc,
Douglas, Pin rouge, Clins résineux traités classe III + peinture de finition de teintes RAL avec une
garantie de bonne tenue de dix ans. Les revêtements peuvent être appliqués en bardage ou en vêture
(panneaux composites type Glasal de chez Eternit ou Plazza de chez Vetisol). |
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Lutter contre les idées reçues
Ce n’est pas une maison qui dure : FAUX car les temples japonais ont été construits en bois et sont
toujours debout depuis le 13ème siècle. Notre-Dame de Paris est construite depuis le moyen-âge sur des
pilotis de bois. 90% des maisons du grand Nord canadien et de l’Europe du Nord sont construites en
bois dans des climats plus rudes allant jusqu’à -40°.
C’est contribuer au déboisement de nos forêts : FAUX car on plante 80 000 arbres/an en France et
le prélèvement représente les 2/3 de la production annuelle. L’exploitation de la forêt est indispensable à
son équilibre et à sa vivacité, notamment en matière de CO2. La certification PEFC garanti aux forêts la
préservation de la biodiversité et une gestion durable.
C’est une mauvaise isolation thermique : FAUX car c’est un matériau sans inertie et très peu
conducteur : en hiver, la chaleur intérieure est bien conservée et en été, la fraîcheur est mieux protégée.
L’ossature bois se caractérise par une absence de ponts thermiques, source de 30% de déperdition d’une
maison maçonnée.
C’est une maison qui brûle plus vite : FAUX car c’est un matériau qui a une très bonne résistance au
feu grâce à sa teneur en eau et à sa mauvaise conductivité thermique. Il brûle, sans émettre de gaz
nocifs, dix fois moins vite que le béton et deux cinquante fois moins que l’acier.
C’est une maison qui nécessite plus d’entretien : FAUX car c’est un matériau dont la structure ne
génère aucune intervention. (bois de structure traité classe II). Le traitement par autoclave ou l'utilisation
d'essences de bois durs (red cedar, melèze…) garantissent la pérennité des bois soumis aux intempéries
(clins, poteaux des auvents, terrasses, etc.). Dans le cas des bois traités et peints, l'utilisation de produits
de qualité bénéficiant d'une garantie de bonne tenue permet de maîtriser les coûts d'entretien (une
couche de peinture à réaliser tous les 10 à 15 ans). Les produits de protection fongicide et insecticide
sont appliqués en usine. |
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En chiffres
Le secteur du batiment est parmi les différents secteurs économiques le plus gros consommateur
d’énergie : il représente plus de 40% des consommations énergétiques nationales, soit 20% des
émissions de CO2.
En France 4% seulement des maisons individuelles sont en bois contre 30% en Allemagne, 60% en
Scandinavie et 90% aux Etats-Unis et au Canada. Néanmoins, la maison en bois a progressé de + 46%
depuis 2001, progression largement supérieure à la progression de la maison individuelle qui est à +
20%,
La maison individuelle est un rêve pour 77 % des Français qui sont de plus en plus sensibilisés aux
thèmes de l’environnement et des énergies renouvelables.
Aujourd’hui, la dépense moyenne par logement est de 210 kWh/m2/an. La réglementation thermique RT
2005 vise à réduire de 20% les consommations d’énergie dans les logements pour atteindre, en 2050,
50 kWh/m2/an.
260 00 maisons individuelles ont été construites en France durant l’année 2005 (source Ministère de
l’Equipement).
L’Europe contribue à l’émission de gaz à effet de serre à proportion de 28%. A Kyoto, la France s’est
engagée à augmenter de 25% en dix ans la part du bois dans la construction.
Avril 2007 |
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